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Published by Blue Star Media, Douala, Cameroon · [email protected] · media.bluestargroup.africa/
Blue Star Media · Brief Quotidien · 23 octobre 2026
Yaoundé a signé le 21 octobre avec la Banque mondiale un pacte de 1 119,2 milliards de FCFA sur cinq ans pour huit filières. Le budget de l'État doit en apporter 201,6 milliards ; le reste est attendu des bailleurs et du secteur privé. Le plan d'import-substitution lancé en 2024, prorogé jusqu'en 2030, n'avait mobilisé que 8 % de son enveloppe à fin 2025.

Un producteur dans un champ de maïs de la région de l'Extrême-Nord, en août 2024. Le pacte vise 6 millions de tonnes de maïs par an en 2030. Photo : Hamidou Kaou, CC0, via Wikimedia Commons (fiche du fichier)
Le gouvernement camerounais et le Groupe de la Banque mondiale ont signé le 21 octobre à Yaoundé le Pacte AgriConnect. La cérémonie était coprésidée par le ministre de l'Agriculture, Gabriel Mbaïrobé, et par celui de l'Élevage, le Dr Taïga, selon Cameroon Tribune ; leurs deux ministères coprésideront aussi le comité de pilotage (sources 1, 7). Le pacte retient huit filières (maïs, riz, manioc, palmier à huile, cacao, soja, lait, pêche et aquaculture) et 24 interventions, des semences au foncier en passant par l'irrigation, le stockage et la chaîne du froid. Le Fonds international de développement agricole (FIDA) en estime le coût à 1,87 milliard de dollars sur 2026-2030, soit 1 119,2 milliards de FCFA selon les chiffres des pouvoirs publics publiés par EcoMatin (sources 2, 3). Pour 2030, le pacte vise 6 millions de tonnes de maïs par an, 800 000 tonnes d'huile de palme, 55 % des besoins en riz et 60 % de la demande de lait couverts par la production locale, et 450 530 tonnes de produits halieutiques. La facture des importations alimentaires doit passer d'environ 1,6 milliard à 1,15 milliard de dollars, soit 28 % de moins, selon le FIDA ; le document de projet évoque une réduction globale de 30 % (sources 2, 3). Le secteur alimentaire pèse environ 17 % du PIB et emploie 42 % des actifs, selon la Banque mondiale (source 1).
Le budget de l'État doit apporter 201,6 milliards de FCFA, soit 18 % du total et environ 40 milliards par an. Les partenaires techniques et financiers et le secteur privé sont attendus pour 855,2 milliards, selon EcoMatin et Cameroon Tribune ; les 62,4 milliards restants ne sont attribués à personne (sources 3, 7). Les bailleurs cités (Banque mondiale, BAD, Union européenne, AFD, FIDA, JICA) financent l'État camerounais surtout par des prêts, que le Trésor devra rembourser. Les 18 % mesurent donc l'apport comptant du budget, pas la charge finale pour l'État. Les communiqués de la Banque mondiale et du FIDA n'annoncent aucun montant nouveau, et le FIDA rattache sa contribution à quatre programmes déjà en cours, dont PADFA II sur le riz et l'oignon (sources 1, 2). Dès le 15 septembre, le ministre de l'Agriculture présentait AgriConnect comme un instrument de coordination des programmes existants, plutôt que comme un dispositif destiné à les remplacer, rapporte Investir au Cameroun (source 6).
201,6 : milliards de FCFA, l'apport du budget de l'État au Pacte AgriConnect 2026-2030, soit 18 % d'un coût total de 1 119,2 milliards.
Le Piisah a mobilisé 110 milliards sur 1 443 à fin 2025
Le Plan intégré d'import-substitution agropastoral et halieutique (Piisah) 2024-2026 devait mobiliser 1 443 milliards de FCFA en trois ans. Il en avait reçu 110 à fin 2025, soit 8 %, et son exécution physique plafonnait à 15,95 %, selon le rapport sur l'économie camerounaise en 2025 du ministère de l'Économie, cité par EcoMatin (source 4). Le ministère invoque des « contraintes de trésorerie ayant affecté la rapidité des mandatements », c'est-à-dire des ordres de payer. Selon le même rapport, 94,14 % des 110 milliards mis à disposition ont bien été ordonnancés : le blocage se situe en amont, dans la trésorerie. Le canal de distribution a lui aussi calé. Sur 22 milliards transférés début 2025 à la Banque camerounaise des PME (BC-PME), 10 milliards seulement avaient atteint les bénéficiaires fin mars 2026. Dans le projet Plaine centrale, qui visait 400 000 hectares, 350 464 étaient sécurisés à fin 2025, mais 9 018 seulement aménagés en périmètres irrigués. Le ministère admet que l'objectif de réduire de 40 % les importations alimentaires en 2026 « ne pourra être atteint ». Le Piisah est prorogé jusqu'en 2030, prorogation validée par la circulaire de préparation du budget 2027 (sources 3, 4).
Selon le document de projet cité par EcoMatin, AgriConnect est un « cadre d'exécution » de la SND30, de la stratégie du secteur rural et du Piisah ; des sources citées par le même journal le présentent pourtant comme une initiative distincte (source 3). Son enveloppe est plus modeste, 224 milliards par an contre 481 pour le Piisah. Les 40 milliards annuels promis par le budget sont inférieurs aux quelque 55 milliards par an mobilisés pour le Piisah en 2024 et 2025. Reste à savoir si les deux enveloppes s'additionnent ou si la seconde reprend la première.
Le gouvernement met en avant la baisse de la facture de riz importé. L'Institut national de la statistique (INS) la chiffre à 268,7 milliards de FCFA en 2025, en recul de 15,6 % sur un an (source 8). Les quantités ont pourtant augmenté de 4,5 %, à 869 039 tonnes. Le prix moyen à l'importation est tombé d'environ 383 à 309 FCFA le kilo, soit 19 % de moins, selon nos calculs. L'indice des prix du riz de la FAO a reculé de 35,2 % en 2025, et le dollar a perdu environ 4 % face à l'euro, donc face au franc CFA, d'une moyenne annuelle à l'autre (sources 9, 10). La facture a baissé parce que le riz importé coûtait moins cher, et non parce que la production locale l'a remplacé ; l'INS pose lui-même la question sans conclure (source 8). Les autres filières du pacte vont dans l'autre sens. Les achats de poissons et crustacés ont atteint 231,3 milliards, en hausse de 37,8 %, et ceux d'huiles végétales 92,2 milliards, en hausse de 84,8 %. Sur les six lignes de la note de l'INS retenues dans notre graphique, la facture est passée de 607 à 661 milliards en un an.
Des projets « qui n'atteignent pas les chaînes de valeur attendues, en raison de crédits parfois très courts et de garanties inaccessibles ». (Le patronat, à la signature du pacte, cité par EcoMatin)
Ce que le Cameroun importe dans les filières du pacte
Importations en milliards de FCFA : 2024 en gris, 2025 en bleu
Riz 2024 : 318,5
Riz 2025 : 268,7
Poisson 2024 : 167,9
Poisson 2025 : 231,3
Huiles 2024 : 49,9
Huiles 2025 : 92,2
Lait 2024 : 33,2
Lait 2025 : 32,8
Soja 2024 : 26,9
Soja 2025 : 25,7
Maïs 2024 : 11,1
Maïs 2025 : 10,3
Source : INS, Évolution du commerce extérieur en 2025 (version provisoire), publiée en avril 2026. Libellés INS : riz ; poissons et crustacés ; huiles brutes ou raffinées ; lait en poudre ou concentré ; tourteaux d'extraction de l'huile de soja ; maïs. Volumes 2025 : riz 869 039 t, en hausse de 4,5 % ; poissons 267 601 t, en hausse de 29 % ; huiles 130 564 t, en hausse de 87 %. Le cacao et ses préparations pèsent 2,7 milliards ; le manioc n'a pas de ligne propre.
En 2024, la production nationale de riz atteignait 140 710 tonnes, selon les chiffres cités par EcoMatin, quand le pays en importait 831 337 (sources 8, 11). Elle couvrait donc environ 14,5 % de l'approvisionnement apparent, production et importations confondues ; à ce niveau, atteindre 55 % suppose près de 535 000 tonnes, presque quatre fois plus. Le même article estime la demande à plus de 576 000 tonnes, moins que les seules importations. L'écart peut tenir à des réexportations vers le Tchad et la Centrafrique, ou à un chiffre de production exprimé en paddy. Sur cette base, la production locale couvrait 24 % des besoins et la cible représente environ 317 000 tonnes. Pour le maïs, Cameroun Actuel donne un point de départ de quelque 2,6 millions de tonnes, sans préciser l'année ; atteindre 6 millions en 2030 demande une croissance d'environ 18 % par an (source 5). Le palmier à huile demande sept ans avant de produire pleinement, rappelle le ministère de l'Économie, et aucun chiffre de production actuel n'a été publié avec le pacte (source 4).
Des crédits trop courts pour l'agriculture
Le pacte vise aussi 500 000 titres fonciers d'ici à 2030 et un crédit agricole porté à 10 % du crédit aux entreprises, selon Cameroun Actuel et EcoMatin. Ces deux cibles ne figurent pas dans les communiqués de la Banque mondiale et du FIDA, et aucun point de départ camerounais n'a été publié pour la seconde (sources 3, 5, 6). À la cérémonie, le président du Groupement des entreprises du Cameroun (Gecam), Célestin Tawamba, a cité l'insécurité de certains bassins de production, le coût de l'énergie et du transport, et le manque de stockage et de froid. Le patronat a aussi déploré des projets qui n'atteignent pas les chaînes de valeur attendues, « en raison de crédits parfois très courts et de garanties inaccessibles », et plaidé pour des crédits longs, calés sur les campagnes agricoles (source 3). Un crédit de campagne ne finance ni une rizerie ni une palmeraie. Pour le Piisah, le ministère de l'Économie prévoit déjà de mobiliser des banques locales au-delà de la BC-PME (source 4).
AgriConnect ramène la part du budget à un niveau que le Trésor peut tenir. Le chiffre à guetter n'est pas les 201,6 milliards promis par l'État, mais la part des 855,2 milliards attendus des partenaires qui n'était pas déjà engagée avant le 21 octobre. La loi de finances 2027, attendue au Parlement en novembre, dira déjà si les 40 milliards annuels y figurent, et sous quelle ligne.
À surveiller
Novembre 2026 : Projet de loi de finances 2027 au Parlement. Y trouve-t-on une ligne AgriConnect proche de 40 milliards de FCFA, et une ligne Piisah distincte ?
Second semestre 2026 : Mise en exploitation prévue de la rizerie de l'UNVDA à Ndop, réalisée à 80 % selon le ministère de l'Économie.
Avril 2027 : Note de l'INS sur le commerce extérieur en 2026. Les volumes de riz importés baissent-ils enfin ?
En bref
La BAD accorde 40 millions d'euros à AFG Bank Cameroun pour le financement du commerce. Le conseil d'administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 21 octobre une facilité de 40 millions d'euros, environ 26,2 milliards de FCFA, en faveur d'AFG Bank Cameroun (sources 12, 13). Elle associe une ligne de crédit de 30 millions d'euros sur trois ans et demi, avec trois ans de différé, et une ligne de garantie de transaction de 10 millions d'euros sur cinq ans, qui permet à la BAD de couvrir jusqu'à 100 % des banques confirmant les lettres de crédit d'AFG Bank. Les fonds doivent financer des importations d'équipements, de machines et d'intrants pour l'industrie, l'agro-industrie et les télécommunications. La moitié de la ligne de crédit ira aux PME, dont 30 % aux entreprises détenues par des femmes ou des jeunes, selon le directeur général, Eric Valery Zoa. La BAD n'a publié ni le coût du crédit ni le calendrier de décaissement, note Investir au Cameroun.
Le Cameroon Business Forum se réunit pour la première fois depuis 2020. La douzième session du forum entre l'État et le secteur privé s'est ouverte le 22 octobre à Douala sous la présidence du Premier ministre, Joseph Dion Ngute, et se termine ce vendredi (source 14). « Le pays est à l'arrêt », a lancé le président du Gecam, Célestin Tawamba, qui a cité des hausses des coûts de transport de 11,7 % en 2022, de plus de 10 % en 2023 et de 12,3 % en 2024 (source 15). Il demande une dizaine de recommandations prioritaires, chacune avec un responsable, une échéance et un indicateur, et un bilan public tous les six mois. Il veut aussi que les dépenses de fonctionnement progressent moins vite que l'investissement dans la loi de finances 2027, et qu'un calendrier d'apurement des arriérés de l'État et de remboursement des crédits de TVA soit publié. En 2019, le Premier ministre revendiquait environ 200 recommandations adoptées en dix ans, dont 150 mises en œuvre (source 14).
Les exportateurs tiennent leurs prix à Douala malgré la baisse du FOB. Les exportateurs achetaient le cacao entre 2 700 et 2 800 FCFA le kilo à Douala le 21 octobre, une fourchette inchangée depuis le 7 octobre, selon le système d'information des filières de l'Office national du cacao et du café (ONCC) cité par Investir au Cameroun (source 16). Le prix FOB Douala, valeur de la fève chargée sur le navire avant fret et assurance, a reculé de 3 362 à 3 220 FCFA entre le 15 et le 21 octobre, soit 4,2 % de moins. L'écart entre ce prix et l'achat exportateur se réduit à 420 à 520 FCFA le kilo. En Côte d'Ivoire, où l'État fixe le prix au producteur, le minimum garanti pour la campagne principale 2026-2027 est de 1 200 FCFA le kilo. Au Cameroun, la filière est libéralisée depuis 1995 et aucun prix national n'est fixé.
La dette congolaise à dix ans rapporte 13,43 %, contre 9,62 % pour le Cameroun. Selon les courbes de rendement de juillet 2026 de la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC), les plus récentes publiées, les titres publics congolais à dix ans rapportent 13,43 % par an, contre 9,62 % pour le Cameroun et 7,15 % pour le Gabon (sources 17, 18, 19). Le rendement mesure la rémunération que les investisseurs exigent pour détenir cette dette ; ce n'est pas le taux de chaque nouvel emprunt. Lors des adjudications du 15 septembre, le Trésor congolais a levé 19,09 milliards de FCFA sur 35 recherchés, et un seul établissement a souscrit à son bon à 52 semaines, rapporte EcoMatin (source 20). Le Congo avait 3 045,5 milliards de titres publics en circulation fin août et a annoncé quatre émissions de 105 milliards au total pour le 20 octobre.
Le projet de brasserie Krieger soumis aux audiences publiques du 2 au 7 novembre. Le ministère de l'Environnement a annoncé, dans un communiqué du 16 octobre, des audiences publiques au palais du chef de Moquo 2, dans la région du Sud-Ouest, sur l'étude d'impact du projet de brasserie et d'unité d'eau minérale de Krieger Brewery Company, rapporte EcoMatin (source 21). Le projet est porté par l'homme d'affaires Beyongo Mukete et a été annoncé en 2023 avec un capital initial de 600 millions de FCFA ; EcoMatin ne mentionne ni montant d'investissement ni calendrier de travaux. Le marché, que le journal estime à 600 milliards de FCFA, est dominé par la SABC (groupe Castel), qui a réalisé 483 milliards de chiffre d'affaires en 2025.
Sources
Banque mondiale, le Cameroun lance le Pacte AgriConnect pour transformer ses secteurs agropastoral et halieutique, 21 oct. 2026 : https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2026/10/21/cameroon-agriconnect-compact-transform-agropastoral-fishereries-sectors
FIDA, le FIDA rejoint le Cameroun et la Banque mondiale pour accélérer la transformation agropastorale à travers AgriConnect, 22 oct. 2026 : https://www.ifad.org/fr/w/actualites/le-fida-rejoint-le-cameroun-et-la-banque-mondiale-pour-accelerer-la-transformation-agropastorale-a-travers-agriconnect
EcoMatin, le Cameroun cherche 1 119 milliards FCFA pour relancer sa stratégie agricole après les déboires du Piisah, 21 oct. 2026 : https://ecomatin.net/le-cameroun-cherche-1-119-milliards-fcfa-pour-relancer-sa-strategie-agricole-apres-les-deboires-du-piisah
EcoMatin, faute de financement, le gouvernement envisage de prolonger le Piisah jusqu'en 2030, 27 août 2026 : https://ecomatin.net/cameroun-faute-de-financement-le-gouvernement-envisage-de-prolonger-le-piisah-jusquen-2030
Cameroun Actuel, Pacte AgriConnect : plus de 1 119 milliards de FCFA à mobiliser, 21 oct. 2026 : https://camerounactuel.com/pacte-agriconnect-plus-de-1-119-milliards-de-fcfa-a-mobiliser-pour-transformer-les-chaines-de-valeur-agroalimentaires-et-reduire-les-importations-de-30/
Investir au Cameroun, AgriConnect veut mobiliser 1 120 milliards de FCFA pour huit filières d'ici 2030, 22 oct. 2026 : https://www.investiraucameroun.com/gestion-publique/2210-24002-agriculture-agriconnect-veut-mobiliser-1-120-milliards-de-fcfa-pour-huit-filieres-d-ici-2030
Cameroon Tribune, Agricultural Development: Gov't Signs Connection Compact, 22 oct. 2026 (en anglais) : https://www.cameroon-tribune.cm/article.html/81840/en.html/agricultural-development-govt-signs-connection-compact
INS, Évolution du commerce extérieur en 2025 (version provisoire), publiée en avril 2026 : https://ins-cameroun.cm/wp-content/uploads/2026/04/Note-sur-le-commerce-exterieur-en-2025-version-provisoire_FR.pdf
FAO, indice des prix des produits alimentaires de décembre 2025 et bilan annuel, 9 janv. 2026 (en anglais) : https://www.fao.org/newsroom/detail/fao-food-price-index-dips-in-december-despite-higher-world-cereal-quotations/en
BCE, taux de référence dollar/euro, moyennes annuelles : https://data.ecb.europa.eu/data/datasets/EXR/EXR.A.USD.EUR.SP00.A
EcoMatin, la facture des importations de céréales recule de 77 milliards FCFA en 2025, 6 avr. 2026 : https://ecomatin.net/cameroun-la-facture-des-importations-de-cereales-recule-de-77-milliards-fcfa-en-2025
BAD, la Banque africaine de développement accorde 40 millions d'euros à AFG-Bank pour les entreprises, 21 oct. 2026 : https://www.afdb.org/fr/news-and-events/press-releases/cameroun-banque-africaine-developpement-accorde-40-97725
Investir au Cameroun, AFG Bank Cameroun : la BAD approuve 19,7 milliards de FCFA de crédit et 6,6 milliards de garanties, 22 oct. 2026 : https://www.investiraucameroun.com/finance/2210-24000-afg-bank-cameroun-la-bad-approuve-19-7-milliards-de-fcfa-de-credit-et-6-6-milliards-de-garanties
Business in Cameroon, Cameroon Opens Talks on Trade Barriers and Financing for African Expansion, 22 oct. 2026 (en anglais) : https://www.businessincameroon.com/business-environment/2210-17025-cameroon-opens-talks-on-trade-barriers-and-financing-for-african-expansion
EcoFinances, Cameroon Business Forum : Célestin Tawamba dénonce un « pays à l'arrêt », 22 oct. 2026 : https://ecofinances.net/2026/10/22/cameroon-business-forum-tawamba-denonce-un-pays-a-larret-et-exige-des-resultats/
Investir au Cameroun, cacao : les exportateurs maintiennent leurs prix d'achat à Douala malgré le recul du cours FOB, 22 oct. 2026 : https://www.investiraucameroun.com/agriculture/2210-24004-cacao-les-exportateurs-maintiennent-leurs-prix-d-achat-a-douala-malgre-le-recul-du-cours-fob
BEAC, courbe des rendements des titres publics congolais, juillet 2026 : https://www.beac.int/wp-content/uploads/2016/10/Courbe-des-taux-de-rendement-des-titres-publics-Congolais-juillet-26.pdf
BEAC, courbe des rendements des titres publics camerounais, juillet 2026 : https://www.beac.int/wp-content/uploads/2016/10/Courbe-des-taux-de-rendement-des-titres-publics-Camerounais-juillet-26.pdf
BEAC, courbe des rendements des titres publics gabonais, juillet 2026 : https://www.beac.int/wp-content/uploads/2016/10/Courbe-des-taux-de-rendement-des-titres-publics-Gabonais-juillet-26.pdf
EcoMatin, les rendements des obligations congolaises en franc CFA à dix ans dépassent 13 %, 22 oct. 2026 : https://ecomatin.net/dette-les-rendements-des-obligations-congolaises-en-franc-cfa-a-dix-ans-depassent-13-un-record-depuis-2020
EcoMatin, le projet de brasserie Krieger Brewery franchit l'étape des audiences publiques, 22 oct. 2026 : https://ecomatin.net/cameroun-le-projet-de-brasserie-krieger-brewery-franchit-letape-des-audiences-publiques
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