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Published by Blue Star Media, Douala, Cameroon · [email protected] · media.bluestargroup.africa/
Blue Star Media · Brief Quotidien · 19 octobre 2026
À la BEAC, la dégradation ne modifie pas pour l'instant la décote des titres camerounais : B et B- relèvent de la même tranche, et l'émission complémentaire de 300 millions de dollars sur l'eurobond 2033 avait été lancée avant l'annonce. Mais le Cameroun n'a plus de marge. Si la BEAC retient S&P et Fitch, une nouvelle baisse chez les deux agences ajouterait environ 3,5 points à la décote, et les banques de la CEMAC obtiendraient moins de liquidités de la BEAC pour chaque franc de titres camerounais apportés en garantie.

Le siège de la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC), à Yaoundé, en novembre 2012. Photo : Lexy Tchuileu, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons (fiche du fichier)
Fitch Ratings a abaissé le 16 octobre la note de défaut émetteur à long terme du Cameroun de B à B-, avec une perspective stable (source 1). L'agence invoque deux motifs. Le premier est le risque d'une transition désordonnée : Paul Biya, 93 ans, n'a désigné aucun successeur clairement identifié, et le poste de vice-président créé par la réforme constitutionnelle d'avril 2026 reste vacant, relève Fitch (sources 1, 2). Le second tient aux pressions de financement, nées du resserrement du marché régional de la CEMAC et d'un recours accru aux emprunts commerciaux extérieurs (source 1). Fitch assortissait sa note d'une perspective négative depuis novembre 2023 et l'avait maintenue en confirmant la note B le 24 avril (sources 23, 3). Fitch rejoint ainsi S&P, qui a maintenu le Cameroun à B- avec une perspective stable le 18 septembre, tandis que Moody's le classe un cran plus bas, à Caa1, perspective stable également, note confirmée fin août (sources 11, 12). B- est le dernier échelon de la catégorie B. En dessous commence la catégorie CCC, celle des emprunteurs dont les agences jugent le défaut de paiement réellement possible.
Avec une dette inférieure à 45 % du PIB, le Cameroun reste modérément endetté pour un pays noté B. Fitch voit le ratio de dette publique reculer de 42,5 % du PIB fin 2025 à 39,1 % en 2028, loin de la médiane de 56 % des pays notés B, et retient un déficit de 2,2 % du PIB en 2026, selon le compte rendu détaillé d'Afriveille (source 2). La Caisse autonome d'amortissement (CAA), qui gère la dette de l'État, retient un périmètre plus large et une date plus récente : 15 607 milliards de FCFA fin juin 2026, soit 44,2 % du PIB, entreprises publiques et collectivités comprises (sources 7, 8). Les deux mesures ne portent ni sur le même champ ni sur la même date ; l'écart ne traduit donc pas une hausse en six mois. C'est la trésorerie qui coince. Au premier semestre 2026, l'État a versé 1 059,3 milliards de FCFA en capital, intérêts et commissions, contre 631,3 milliards un an plus tôt, soit près de 68 % de plus, selon la CAA (sources 7, 3). Le capital en représente 85,8 %, soit environ 909 milliards, que le Trésor doit en grande partie refinancer. Sur les 514 milliards de FCFA de conventions de prêt signées pendant le semestre, 87 % l'ont été aux conditions du marché, sans les taux réduits des bailleurs publics ; il s'agit d'engagements, pas de fonds déjà décaissés. Les restes à payer (RAP), ces dépenses ordonnancées mais non payées, ont augmenté de 27,7 % sur un an, à 703,5 milliards, rapporte Business in Cameroon à partir du bulletin de la CAA (source 3).
7,3 % : besoins bruts de financement de l'État en 2026 rapportés au PIB, selon Fitch, contre 5,0 % en 2025.
Même décote à la BEAC, plus aucune marge
Pour les banques de la sous-région, la question pratique se joue au guichet de la BEAC. Une banque qui manque de liquidités emprunte auprès de la banque centrale en déposant des titres publics en garantie, et la BEAC ne lui prête pas leur pleine valeur. Elle retient une part, la décote. Selon la décision n° 2/CPM/2018, toujours présentée sur le site de la BEAC, cette décote additionne trois composantes : une décote de marché fixée selon la durée résiduelle, 1 % jusqu'à un an et 5 % au-delà de deux ans ; une décote supplémentaire pour les titres émis avec une période de grâce ; et une décote de crédit pondérée à 70 % sur les agences de notation et à 30 % sur le Cadre de viabilité de la dette (CVD) du FMI (sources 9, 10). Pour la composante « agences », la tranche BB+ à B- appelle 10 %, la tranche CCC+ à CCC 15 %, et une note inférieure 50 %, et seule compte la meilleure note des agences reconnues par la BEAC. La banque centrale doit en publier la liste, que nous n'avons pas trouvée sur sa page consacrée aux garanties (source 9). Le FMI classe toujours le Cameroun en risque élevé de surendettement, ce qui appelle 15 % (sources 9, 26). Avec ces paramètres, selon nos calculs, une obligation du Trésor assimilable (OTA) de plus de deux ans sans période de grâce supporte une décote de 16,5 %, et un bon du Trésor assimilable (BTA) d'un an au plus, 12,5 %. B et B- relèvent de la même tranche : la dégradation de Fitch ne modifie donc pas la décote pour l'instant. Si la BEAC reconnaît S&P et Fitch, il faudrait que les deux agences abaissent encore la note pour que la composante « agences » passe à 15 %. La décote totale gagnerait alors 3,5 points, à 20 % pour l'OTA et 16 % pour le BTA : sur 10 milliards de FCFA d'OTA apportées en garantie, 350 millions de liquidités en moins. Les deux perspectives sont stables ; c'est un risque, pas une prévision. La note Caa1 de Moody's ne pèse pas tant qu'une agence reconnue maintient B-.
Les banques de la région ont peu de marge. Selon Fitch, leurs créances sur les États sont passées d'environ 10 % de leurs actifs en 2015 à près de 30 % en 2025, et la demande s'affaiblit lors des adjudications de titres publics (source 2). Moody's décrit un marché régional proche de la saturation (source 12). Fitch estime les besoins bruts de financement de l'État à 7,3 % du PIB en 2026, contre 5,0 % en 2025, avant 6,5 % en 2027 (source 2). La loi de finances 2026 fixe le besoin total de financement à 3 200 milliards de FCFA, soit 8,8 % du PIB, selon la CAA citée par Business in Cameroon, et Moody's l'évalue à environ 10 %, dont la moitié couverte fin juin (sources 3, 12). Ces trois mesures n'ont ni le même champ ni le même PIB de référence ; on ne peut pas les classer l'une par rapport à l'autre.
Si la BEAC retient S&P et Fitch, une nouvelle baisse chez les deux ajouterait environ 3,5 points à la décote.
Cameroun : besoins bruts de financement de l'État selon Fitch
En % du PIB ; estimation pour 2025, prévisions pour 2026 et 2027
2025 (estimation) : 5,0
2026 (prévision) : 7,3
2027 (prévision) : 6,5
Source : Fitch, selon Afriveille (18 octobre 2026). D'autres mesures reposent sur d'autres définitions : la loi de finances 2026 fixe le besoin total de financement à 3 200 milliards de FCFA, soit 8,8 % du PIB (CAA, citée par Business in Cameroon), et Moody's l'évalue à environ 10 % (selon Dabafinance, 28 août 2026).
Le Trésor est aussi retourné sur le marché international. Début octobre, le ministère des Finances (Minfi) a annoncé une émission complémentaire (tap) de 300 millions de dollars, environ 170 milliards de FCFA, sur son eurobond à 8,875 % échéant en janvier 2033, sous forme de placement privé (sources 4, 5). Standard Chartered Bank arrange l'opération, Blend Finance et Horus Investment Group conseillent l'État, et les fonds serviront à financer les priorités budgétaires de 2026 et l'apurement des arriérés (source 4). Les investisseurs ne sont pas nommés. Ce que paiera l'État dépend du prix accepté par les investisseurs. Le 6 octobre, dix jours avant la dégradation, le titre s'échangeait entre 95,5 % et 96 % du nominal, soit un rendement d'environ 10,1 %, selon African Eurobonds cité par EcoMatin ; le ministère n'a publié ni prix ni rendement (source 5). À ce prix, selon nos calculs, 300 millions de dollars de titres permettraient de lever entre 286,5 et 288 millions de dollars, hors frais et coupon couru, pour un coupon contractuel d'environ 26,6 millions de dollars par an. L'émission de janvier avait été placée à un rendement de 10,125 % puis convertie en euros par un swap, à un coupon effectif d'environ 7,79 %, indiquait alors Cygnum Capital, l'un de ses arrangeurs (source 25). Les investisseurs exigeaient donc un rendement à deux chiffres bien avant la décision de Fitch. Le ministère n'a pas dit si la nouvelle opération serait couverte de la même façon.
Financesao a annoncé le 9 octobre que l'opération était bouclée ; au matin du 19 octobre, le site du ministère ne publiait que l'annonce (sources 6, 4). Les deux montants cités pour la souche 2033 sont exacts. Elle a été émise pour 750 millions de dollars en janvier, puis rouverte pour 100 millions en mars, ce qui l'a portée à 850 millions, rapportait alors EcoMatin ; la nouvelle opération la porterait à 1,15 milliard (sources 25, 24, 4). L'opération d'octobre est donc la deuxième réouverture de la souche cette année. Les autres eurobonds sont un emprunt de 550 millions de dollars levé en juillet 2024 à 10,75 % sur sept ans, et un emprunt de 685 millions d'euros échéant en 2032, émis en 2021 à 5,95 % (sources 27, 3). Ensemble, ces titres représentent environ 13 % de la dette extérieure de l'administration centrale, selon nos calculs à partir des chiffres de la CAA, et le taux moyen de tout le portefeuille s'établissait à 2,8 % fin juin (sources 8, 3). La dégradation renchérit les nouveaux emprunts, pas le stock existant.
La CAA recense aussi des passifs encore hors de son total. La dette de la Société camerounaise d'électricité (Socadel), estimée à environ 800 milliards de FCFA, est en cours d'évaluation et n'est pas incluse. La CAA prévoit d'intégrer à la dette publique d'ici fin décembre 2026 les 121,2 milliards que les collectivités doivent au Fonds spécial d'équipement et d'intervention intercommunale (Feicom), dont environ 76 milliards déjà exigibles (source 8). Les passifs conditionnels explicites, surtout liés aux partenariats public-privé, atteignent 4 895 milliards de FCFA, soit 13,9 % du PIB. Ce montant n'inclut pas la raffinerie de Kribi contractualisée par la Société nationale des hydrocarbures, environ 540 milliards, ni la centrale de 300 mégawatts prévue avec le Port autonome de Douala, environ 626 milliards (source 8). Moody's s'attend à voir la dette monter à 45 % du PIB une fois repris les engagements du secteur électrique (source 12).
Une autre opération de financement se prépare. La CAA prévoit un prêt lié à des objectifs environnementaux et sociaux (ESG) de 690 millions de dollars, environ 400 milliards de FCFA, adossé à des garanties de la Banque africaine de développement, de l'ATIDI et d'Africa Finance Corporation ; ni sa durée, ni son taux, ni sa date de signature ne sont publiés (source 3). Le prix de ces garanties dépend de l'évaluation du risque souverain, rappelle Business in Cameroon. Le Cameroun n'a plus de programme avec le FMI depuis juillet 2025, et Fitch voit dans cette absence une difficulté supplémentaire (sources 3, 2). La mission d'évaluation post-financement du FMI conduite par Christine Dieterich s'est achevée le 30 septembre à Yaoundé. Le Fonds juge que le pays reste en risque élevé de surendettement, demande une politique budgétaire plus stricte et davantage de financements concessionnels, et prévoit l'examen de cette évaluation par son conseil d'administration en décembre (sources 26, 13). Le 15 octobre à Bangkok, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a déjà présenté le pays aux investisseurs en vue des levées de 2027 (source 14).
Analogie : Un prêteur sur gages n'avance jamais toute la valeur de l'objet déposé. La BEAC fait de même avec les titres publics que les banques lui remettent en garantie : elle retient une part, la décote, d'autant plus grande que l'État émetteur paraît risqué. Pour 70 % de la décote de crédit, elle retient la meilleure note des agences qu'elle reconnaît, désormais B- chez S&P comme chez Fitch, et pour 30 %, l'analyse de la dette du FMI.
Et maintenant
La note B- ne modifie pas aujourd'hui la décote appliquée au guichet de la BEAC, ni le coût de la dette déjà contractée. Elle supprime la marge : si la BEAC retient S&P et Fitch, une nouvelle baisse chez les deux agences ajouterait environ 3,5 points à la décote de chaque titre camerounais apporté en garantie, au moment où les banques de la région absorbent plus difficilement la dette des États et où le Trésor se tourne vers des financements commerciaux plus chers. Les premiers tests sont proches : les conditions définitives du tap de 300 millions de dollars, la demande aux prochaines adjudications de BTA et d'OTA, et le conseil d'administration du FMI en décembre.
À suivre
Prochaines semaines : Conditions définitives du tap de 300 millions de dollars sur l'eurobond 2033, et éventuelle conversion en euros
Décembre 2026 : Examen par le conseil d'administration du FMI de l'évaluation post-financement du Cameroun
31 décembre 2026 : Intégration prévue dans la dette publique des 121,2 milliards de FCFA que les collectivités doivent au Feicom
En bref
Le fonds d'A.P. Moller va racheter Portek, présent à Owendo et à Port-Gentil. A.P. Moller Capital a signé le 15 octobre un accord pour racheter 100 % de Portek International au japonais Mitsui, via son fonds Emerging Markets Infrastructure Fund II (source 15). Le groupe singapourien détient des intérêts dans sept terminaux répartis dans six pays, l'Algérie, le Gabon, l'Indonésie, la Lettonie, Malte et le Vietnam, qui traitent ensemble environ 7 millions de tonnes de vrac, 700 000 conteneurs et 90 000 véhicules par an. Sa filiale Gabon Port Management exploite, en vertu d'une concession courant jusqu'en 2042, le terminal polyvalent d'Owendo, d'une capacité d'environ 130 000 EVP, et celui de Port-Gentil, selon Agence Ecofin (source 16). A.P. Moller Capital est contrôlé par A.P. Moller Holding, qui contrôle aussi l'armateur A.P. Moller-Maersk, précise Ecofin. La cession attend encore les autorisations réglementaires, et le communiqué ne donne aucun prix et ne dit rien des tarifs ni des investissements prévus au Gabon.
ITIE : le plan du gouvernement pour sortir de la suspension, la société civile reste le point décisif. Le ministre des Mines par intérim, Fuh Calistus Gentry, a présenté le 9 octobre à Bruxelles un plan pour lever la suspension du Cameroun de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), rapporte Business in Cameroon (source 17). Le gouvernement veut fixer avec la SNH un calendrier de publication des contrats pétroliers et des états financiers du secteur, renforcer le secrétariat national et rendre opérationnel le registre des bénéficiaires effectifs, puis demander une validation anticipée. Les contrats ne suffiront pas. La suspension date de février 2024 : le conseil de l'ITIE avait alors attribué au pays 53 points sur 100 et jugé « partiellement atteinte » l'exigence 1.3 sur l'engagement de la société civile, et fixé la prochaine validation au 1er avril 2027, sauf demande anticipée (source 18). Le ministre a aussi présenté des mesures correctives sur ce point, mais aucune date n'a été donnée ni pour la demande ni pour les publications (source 17).
La Communauté urbaine de Yaoundé doit encore 10,8 milliards de FCFA sur des chantiers achevés. Le maire de la ville, Luc Messi Atangana, a confirmé le 13 octobre, lors du débat d'orientation budgétaire, que près de 10,8 milliards de FCFA restent dus sur des projets exécutés, certains depuis 2024, dont l'éclairage solaire, l'enlèvement des ordures et l'entretien des voiries, selon Stopblablacam, qui cite Cameroon Tribune (source 19). Le plafond indicatif d'investissement est fixé à 22 milliards en 2027, puis à 24 milliards en 2028 et 26 milliards en 2029. Les sommes dues équivalent à près de la moitié du plafond de 2027, sans que la mairie ait précisé quelle part de cette enveloppe servira à régler les anciennes factures. La décharge de Nkolfoulou approche de la saturation, et l'aménagement du site d'Ongot, estimé à environ 3 milliards, n'est pas financé.
Usine de médicaments de Meyo : chantier à 65 %, équipements bloqués au port. En visite le 13 octobre sur le chantier de l'usine de médicaments essentiels de Meyo, à Yaoundé, le Premier ministre Joseph Dion Ngute a demandé aux administrations d'accélérer les dossiers, évoquant des équipements encore immobilisés au port, rapporte Stopblablacam (source 20). Il n'a précisé ni la durée des retards ni toutes les administrations en cause. La première phase affiche un taux d'exécution de 65 %, selon Cameroon Tribune cité par le même site. L'usine, d'un coût de 30 milliards de FCFA, constitue la première phase d'un programme de 580 milliards qui prévoit ensuite un hôpital de 250 milliards et une extension dans la CEMAC de 300 milliards, encore à l'état de projets. À terme, selon les promoteurs, les capacités atteindront 10 milliards de comprimés et 2 milliards d'ampoules par an.
Safacam prévoit de diviser son bénéfice par plus de deux en 2026. La Société africaine forestière et agricole du Cameroun (Safacam) pourrait finir 2026 avec un bénéfice net de 1,34 milliard de FCFA, contre 3,22 milliards en 2025, soit 58,3 % de moins, selon le rapport semestriel de sa maison mère indirecte Socfinaf, cité par Investir au Cameroun (source 21). Son chiffre d'affaires semestriel a reculé de 10,6 %, à 15,76 milliards, alors que sa production d'huile de palme progressait de 16 %, à 14 135 tonnes ; la direction invoque des ventes d'huile de palmiste reportées au second semestre, et Socfinaf prévoit malgré tout une hausse de 3,6 % du chiffre d'affaires annuel, à 29,37 milliards. Avec 2,03 milliards de bénéfice au premier semestre, la prévision implique une perte d'environ 687 millions au second, une projection et non une perte constatée. Pour 2025, l'entreprise cotée à la BVMAC avait annoncé un dividende de 2,73 milliards de FCFA, soit 2 200 FCFA par action et environ 85 % du bénéfice de l'exercice (source 22). Un dividende de ce montant dépasserait tout le bénéfice attendu pour 2026.
Sources
Fitch Ratings, Fitch abaisse la note du Cameroun à B-, perspective stable, 16 oct. 2026 : https://www.fitchratings.com/research/sovereigns/fitch-downgrades-cameroon-to-b-outlook-stable-16-10-2026
Afriveille, Fitch abaisse la note souveraine à B-, 18 oct. 2026 : https://afriveille.com/cameroun-fitch-abaisse-note-souveraine-b-2026/
Business in Cameroon, le débat sur la dette masque un problème plus grand, 13 août 2026 : https://www.businessincameroon.com/finance/1308-16589-cameroon-s-debt-debate-masks-a-bigger-problem-borrowing-is-getting-costlier
Minfi, émission complémentaire de 300 millions de dollars sur la souche 2033, oct. 2026 : https://minfi.gov.cm/financement-budgetaire-operation-de-placement-prive-complementaire-de-usd-300-millions-de-letat-du-cameroun/
EcoMatin, le Cameroun veut lever 300 millions USD sur son Eurobond 2033, 6 oct. 2026 : https://ecomatin.net/le-cameroun-veut-lever-300-millions-usd-supplementaires-sur-son-eurobond-2033
Financesao, l'État lève 300 millions USD sur son euro-obligation 2033, 9 oct. 2026 : https://financesao.com/cameroun-letat-leve-300-millions-usd-sur-son-euro-obligation-2033/
Cameroon Tribune, dette publique : 1 059,3 milliards de F remboursés, 31 juil. 2026 : https://www.cameroon-tribune.cm/article.html/79284/fr.html/dette-publique-1059-3-milliards-de-f-rembourses
Conjonctures, l'encours de la dette publique à fin juin 2026 (note de la CAA), 1er août 2026 : https://www.conjonctures.net/cooperation/cameroun-lencours-de-la-dette-publique-setablit-a-15-607-milliards-de-fcfa-a-fin-juin-2026-representant-442-du-pib/
BEAC, décision n° 2/CPM/2018 sur les décotes des effets publics, 21 mars 2018 : https://www.beac.int/wp-content/uploads/2016/10/Decision_02_CPM_2018.pdf
BEAC, actifs admis en garantie des opérations de la BEAC : https://www.beac.int/politique-monetaire/mise-oeuvre-de-politique-monetaire-2/actifs-admis-garantie-operations-de-beac/
Investir au Cameroun, S&P maintient le Cameroun à B-, 19 sept. 2026 : https://www.investiraucameroun.com/gestion-publique/1909-23823-s-p-prevoit-pour-le-cameroun-3-5-de-croissance-et-des-deficits-budgetaire-et-courant-de-2-5-et-4-4-en-2026
Dabafinance, Moody's maintient le Cameroun à Caa1, 28 août 2026 : https://dabafinance.com/en/news/moodys-keeps-cameroon-at-caa1-as-liquidity-risks-persist
Minfi, restitution de la mission d'évaluation post-financement du FMI, 30 sept. 2026 : https://minfi.gov.cm/cameroun-fmi-quatre-enseignements-majeurs-au-terme-de-la-seance-de-restitution-de-la-mission-devaluation-post-financement/
Journal du Cameroun, le forum de Louis Paul Motaze à Bangkok, 16 oct. 2026 : https://fr.journalducameroun.com/financements-louis-paul-motaze-seduit-les-investisseurs-a-bangkok/
A.P. Moller Capital, accord de rachat de Portek International, 15 oct. 2026 : https://apmollercapital.com/wp-content/uploads/2026/10/A.P.-Moller-Capital-agrees-to-acquire-Portek-International-from-Mitsui-Co.pdf
Agence Ecofin, A.P. Moller Capital rachète Portek, 17 oct. 2026 : https://www.agenceecofin.com/actualites-industries/1710-142519-terminaux-portuaires-a-p-moller-capital-se-renforce-en-afrique-avec-le-rachat-du-singapourien-portek
Business in Cameroon, le Cameroun et la suspension de l'ITIE, 15 oct. 2026 : https://www.businessincameroon.com/hydrocarbons/1510-16977-cameroon-moves-to-strengthen-extractive-transparency-to-lift-eiti-suspension
ITIE, décision du conseil 2024-17 sur le Cameroun, févr. 2024 : https://eiti.org/board-decision/2024-17
Stopblablacam, la Communauté urbaine de Yaoundé doit encore 10,8 milliards, 18 oct. 2026 : https://www.stopblablacam.com/societe/1810-16910-budget-2027-la-communaute-urbaine-de-yaounde-doit-encore-10-8-milliards-de-fcfa-sur-des-projets-deja-executes
Stopblablacam, usine de médicaments de Meyo, 15 oct. 2026 : https://www.stopblablacam.com/economie/1510-16899-usine-de-medicaments-de-meyo-dion-ngute-pointe-des-lenteurs-administratives-et-des-equipements-bloques-au-port
Investir au Cameroun, Safacam : bénéfice attendu à 1,3 milliard en 2026, 15 oct. 2026 : https://www.investiraucameroun.com/agriculture/1510-23975-safacam-le-benefice-net-pourrait-tomber-de-3-2-a-1-3-milliard-fcfa-en-2026-malgre-des-ventes-en-hausse
Investir au Cameroun, Safacam annonce 2,73 milliards de dividende, 28 avr. 2026 : https://www.investiraucameroun.com/gestion-publique/2804-23327-bvmac-safacam-annonce-2-73-milliards-fcfa-de-dividende-soit-2-200-fcfa-par-action-pour-2025
Dabafinance, Fitch maintient le Cameroun à B et abaisse sa perspective à négative, 23 nov. 2023 (en anglais) : https://dabafinance.com/en/news/fitch-maintains-cameroon-rating-at-B-with-negative-outlook
EcoMatin, le Cameroun sollicite 100 millions USD de plus sur son eurobond de janvier, 10 mars 2026 : https://ecomatin.net/le-cameroun-profite-de-lappetit-des-investisseurs-pour-solliciter-100-millions-usd-de-plus-sur-son-eurobond-de-janvier
Cygnum Capital, le Cameroun boucle un eurobond de 750 millions USD et un swap dollar-euro, 30 janv. 2026 (en anglais) : https://www.cygnumcapital.com/news/cameroon-successsfully-completes-oversubscribed-usd-750m-eurobond-issuance-and-usd-eur-currency-swap
FMI, fin de la mission d'évaluation post-financement au Cameroun, 1er oct. 2026 (en anglais) : https://www.imf.org/en/news/articles/2026/10/01/pr26314-imf-staff-concludes-assesment-cameroon
Business in Cameroon, le Cameroun lève plus de 332 milliards de FCFA à 10,75 %, 25 juil. 2024 (en anglais) : https://www.businessincameroon.com/finance/2507-14041-cameroon-raises-over-cfa332bn-in-international-bond-sale-at-10-75
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