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Published by Blue Star Media, Douala, Cameroon · [email protected] · media.bluestargroup.africa/
Blue Star Media · Brief Quotidien · 18 octobre 2026
Congelcam dit avoir importé 200 000 tonnes de poisson en 2025 et n'être autorisée à en faire entrer que 130 000 en 2026. Le Minepia n'a donné aucune explication officielle et n'a pas publié ce que peuvent importer les autres opérateurs : on ignore s'ils pourront combler l'écart avant les fêtes.

Une poissonnerie Congelcam à Bafoussam, en mai 2024. Photo : PENdjeng, CC0, via Wikimedia Commons (fiche du fichier)
Congelcam dit avoir importé 200 000 tonnes de poisson en 2025. Pour 2026, le ministère de l'Élevage, des Pêches et des Industries animales (Minepia) lui a d'abord accordé un quota de 100 000 tonnes, affirme l'entreprise, et ses stocks étaient épuisés au bout de sept mois. Le 18 septembre, elle a demandé 100 000 tonnes de plus et en a obtenu 30 000. Son responsable de la communication, Joseph Flavien Kankeu, a exposé ces chiffres lors d'un point de presse le 15 octobre ; aucun n'a été vérifié de façon indépendante (sources 1, 2). Il a prévenu que les étals pourraient se dégarnir dès la fin novembre et que les tensions pourraient durer jusqu'à la première moitié de mars 2027. Le calcul est plausible, mais il vient d'une partie intéressée. Au rythme de 2025, environ 16 700 tonnes par mois, 30 000 tonnes couvrent moins de deux mois, et Congelcam estime qu'il faut un à trois mois pour commander, expédier et acheminer une cargaison.
L'Institut national de la statistique (INS) a recensé 267 601 tonnes de poissons et crustacés importés en 2025, contre 207 408 tonnes en 2024, pour une facture provisoire de 231,3 milliards de FCFA (source 3). C'est environ 86 % de la facture du riz (268,7 milliards) et davantage que celle du blé (187,8 milliards) (source 3). Si les 200 000 tonnes de Congelcam étaient mesurées comme l'INS mesure les importations, elles représenteraient 74,7 % du total national. EcoMatin fait le même rapprochement et prévient que les deux séries peuvent ne pas couvrir les mêmes produits (source 1). En 2021, un responsable du Minepia, non nommé, lui attribuait 80 % du marché et 180 000 tonnes importées en 2020 (source 7). Ces parts ne sont pas directement comparables, mais toutes deux désignent un marché dominé par un seul importateur. La production nationale a atteint 249 083 tonnes en 2025, selon le bilan du Minepia relayé par Investir au Cameroun (source 4). Le ministère évalue la demande à environ 500 000 tonnes par an, et EcoMatin, qui rendait compte de la défense du budget 2026, à 480 000 (sources 5, 6). Importations et production réunies font 516 700 tonnes en 2025, au-dessus des deux estimations : aucune des deux séries ne se lit comme une consommation.
70 000 : tonnes d'écart entre les importations de 2025 revendiquées par Congelcam et son plafond d'importation de 2026. Les deux chiffres sont ceux de l'entreprise.
Des autorisations, pas des chambres froides
Les 70 000 tonnes mesurent l'écart entre les importations de 2025 revendiquées par Congelcam et son plafond de 2026. Elles ne mesurent pas un déficit constaté de l'approvisionnement. Un quota est une autorisation, pas une cargaison, un stock en chambre froide ni une vente aux ménages. En retranchant le chiffre de Congelcam du total de l'INS, il reste environ 67 600 tonnes pour les autres importateurs en 2025, si les deux chiffres couvrent les mêmes produits et la même période. Si Congelcam utilise ses 130 000 tonnes et que les autres importent comme en 2025, le total de 2026 serait d'environ 197 600 tonnes, soit 9 800 tonnes de moins qu'en 2024. C'est un scénario, pas une prévision, car ni les importations réelles de 2026 ni les volumes accordés aux concurrents ne sont publics. Le premier trimestre ne tranche pas. Investir au Cameroun, citant le CNEF, rapporte que la facture des poissons et crustacés importés a reculé de 35,5 %, à 26,8 milliards de FCFA, mais c'est une valeur, et elle précède le moment où Congelcam dit avoir épuisé ses stocks (source 4). La valeur moyenne à l'importation est passée de 809 à 864 FCFA le kilogramme entre 2024 et 2025, selon notre division de la valeur par le volume de l'INS (source 3).
Une trentaine d'autres importateurs détiennent des autorisations portant sur plus de 300 000 tonnes par an, selon Congelcam, et le Minepia a indiqué devant le Parlement avoir délivré des avis techniques d'importation à environ 34 opérateurs (source 1). Peu d'entre eux ont les chambres froides et les lignes de crédit pour s'en servir, soutient l'entreprise, qui met en avant ses 104 000 tonnes de stockage à Douala et un entrepôt de 10 000 tonnes annoncé à Kribi (sources 1, 2). Les données du port de Kribi montrent la faiblesse de la concurrence sur ce site. Sur 46 944 tonnes de poisson débarquées en 2025, 45 885 reviennent à Congelcam. Niangoh Food suit avec 539 tonnes, puis Poisson Frais Company avec 323, Nkounou Food avec 85 et la Société Poissonnerie la Confiance avec 58 (source 8). Ce sont les chiffres d'un seul port. La montée en charge des petits opérateurs dépend du fonds de roulement, des devises, des contrats de transport maritime et du stockage frigorifique, que ne fournit aucune autorisation. Ni la méthode de calcul des quotas, que Congelcam conteste, ni les volumes accordés aux autres titulaires n'ont été rendus publics.
Un quota est une autorisation, pas une cargaison, un stock en chambre froide ni une vente aux ménages.
En milliers de tonnes de poissons et crustacés ; 2026 est un scénario, pas une prévision
Importations 2024 (INS) : 207,4
Importations 2025 (INS, provisoire) : 267,6, dont 200 revendiqués par Congelcam et 67,6 pour les autres importateurs, par différence
Scénario 2026 : 197,6, dont 130 de plafond pour Congelcam et 67,6 pour les autres importateurs, à leur niveau de 2025
Sources : INS, note sur le commerce extérieur 2025 (provisoire) ; Congelcam, point de presse du 15 octobre 2026. Le solde de 2025 et le scénario 2026 sont des calculs de Blue Star Media, et les chiffres de l'entreprise et les chiffres officiels n'ont pas été rapprochés.
Les prix de détail montent, sans que cela prouve grand-chose. À Bafoussam, le kilo de maquereau se vendait 2 500 FCFA en août, contre 1 300 FCFA avant les ruptures du début d'année, rapporte DataCameroon, qui relie ce prix aux coûts d'importation et de fret et aux perturbations maritimes liées au Moyen-Orient, sans mentionner le quota (source 10). Des détaillants font état d'un carton passé de 25 000 à 32 000 FCFA à Yaoundé et à Douala, selon Cameroun Actuel et une chronique de Koaci, qui ne précisent pas le poids du carton (sources 2, 11). Ce sont des relevés de marché, pas un indice de prix. Tous montent avant la pointe des fêtes, et aucun n'isole l'effet du quota.
Le Minepia ne s'est pas exprimé publiquement. Cameroun Actuel notait le 16 octobre que le ministère n'avait fait aucune communication officielle, et Blue Star Media n'en a trouvé aucune au matin du 18 octobre (source 2). Réduire la dépendance aux importations et à un importateur dominant sont des objectifs légitimes, qui cadrent avec le Plan intégré d'import-substitution agropastoral et halieutique (Piisah) 2024-2026. Celui-ci visait 602 500 tonnes de poisson produites localement en 2026 ; la production de 2025 en représentait 41,3 % et il faudrait la multiplier par 2,4 en un an pour atteindre l'objectif, calcule Investir au Cameroun (source 4). Le bilan du ministère chiffre l'exécution physique du plan à 30,18 % en 2025 (source 4). L'aquaculture a produit 13 186 tonnes sur les neuf premiers mois de 2025, selon EcoMatin (source 6). Même une forte croissance à partir de ce niveau ne suffirait probablement pas à compenser, en un an, 70 000 tonnes de poisson congelé importé.
Le quota pourrait redistribuer une activité d'importation lucrative. Les importateurs qui disposent de financements et de stockage frigorifique peuvent gagner les ventes que faisait Congelcam, et une autorisation ne donne aux autres ni l'un ni l'autre. À la valeur moyenne d'importation de 2025, 10 000 tonnes de poisson coûtent environ 8,6 milliards de FCFA. Le Cameroun n'évite cette dépense en devises que si aucun autre importateur n'achète ce poisson à l'étranger, et les intrants importés pour la production locale en annuleraient une partie. Les douanes sont un terrain disputé. Congelcam affirme avoir payé 24 milliards de FCFA de droits en 2025, contre 14 milliards annoncés pour elle lors d'une cérémonie de récompense, et dit que plusieurs concurrents bénéficient de décotes de 25 à 30 % (source 2). Elle conteste aussi un rapport de la Commission nationale anticorruption (CONAC) de 2018, qui lui reprochait 32 milliards de FCFA de droits non payés au titre de 2014, et soutient que le poisson était exonéré de 2008 à 2016 ; l'affaire n'a pas été jugée, dit-elle (source 2). Rien de cela n'est vérifié de façon indépendante. Des volumes plus faibles pourraient réduire les recettes douanières, dans une mesure qui dépend des cargaisons des autres opérateurs et des taux qu'ils paient.
Le différend entre l'État et l'importateur, fondé par le sénateur Sylvestre Ngouchinghe, est ancien. En 2023, des centaines de conteneurs frigorifiques de Congelcam sont restés au port de Douala. L'entreprise parle de 510 conteneurs débranchés, une allégation sur leur traitement ; EcoMatin rapporte que 432 ont été déclarés impropres à la consommation après inspection, un résultat d'inspection. Congelcam évalue ses pertes à environ 13 milliards de FCFA et a saisi la justice (sources 2, 8). Elle dit aussi avoir perdu en 2025 son statut d'entreprise de « grand standing » auprès de la Commission bancaire de l'Afrique centrale (Cobac), et de nombreuses facilités bancaires avec lui, avant de le retrouver en 2026 ; rien n'est confirmé de façon indépendante (source 2). Les débarquements de poisson congelé à Douala ont reculé de 59,1 % sur un an au premier trimestre 2026, selon le port. L'économiste Hervé Christian Balogog l'attribue au transfert d'environ 80 % des opérations de Congelcam vers Kribi, mais les chiffres publiés n'isolent pas la part de l'entreprise, et les 45 885 tonnes qu'elle y a débarquées en 2025 représentent moins d'un quart des importations qu'elle revendique (sources 8, 9).
Analogie : Imaginez un grossiste qui fournit l'essentiel du poisson importé d'une ville. L'État réduit son autorisation d'importer. Certains concurrents ont des entrepôts, des financements et des contrats de transport maritime ; d'autres n'ont que des autorisations. Que les prix montent ou non dépend de la vitesse à laquelle ces autorisations deviennent du poisson dans les étals.
Et maintenant
Réduire la dépendance à un seul importateur est un objectif défendable, mais le Minepia n'a pas encore montré comment les quotas ont été calculés, ce que les autres importateurs peuvent faire entrer ni s'ils peuvent livrer avant la pointe de Noël. Congelcam a un intérêt commercial à annoncer des pénuries, et un chroniqueur de Koaci a qualifié son alerte de chantage à la licence (source 11). Le ministère doit montrer que sa politique n'en créera pas. Il pourrait trancher l'essentiel du débat en publiant les volumes alloués à chaque importateur pour 2026. D'ici là, les premiers indices viendront des arrivées de conteneurs frigorifiques à Kribi et à Douala en novembre, puis du prix du carton de maquereau en décembre.
À suivre
Fin novembre 2026 : Date à partir de laquelle Congelcam dit que les étals pourraient se dégarnir. C'est sa prévision, pas une projection officielle
Décembre 2026 : Prix du carton de maquereau à Yaoundé et à Douala pendant la pointe des fêtes
31 décembre 2026 : Fin de la période du Piisah ; les résultats définitifs ne sont pas encore publiés
Mi-mars 2027 : Date à laquelle Congelcam prévoit un retour à la normale, selon l'entreprise
En bref
Bénéfices des banques : 220,3 milliards de FCFA selon le CNEF, plus de 224 milliards selon EcoMatin. Le CNEF évalue à 220,3 milliards de FCFA les bénéfices cumulés des 18 banques en activité au Cameroun en 2025. Un classement publié par EcoMatin le 16 octobre donne plus de 224 milliards, à partir des données du CNEF et des résultats communiqués par douze établissements ; ce total est provisoire et six banques n'ont pas encore confirmé les leurs (source 12). Par rapport aux 208,6 milliards de 2024 recensés par la Cobac, la hausse se situe entre 5,6 % et 7,6 % selon la source, et les bases ne sont pas forcément comparables. Afriland First Bank arrive en tête avec 38,75 milliards (+35,5 %), devant Ecobank Cameroun, 27,29 milliards. UBA Cameroon recule de 33,5 %, à 14,71 milliards. African Golden Bank et la BC-PME accusent des pertes nettes de 3,8 et 2,7 milliards, selon le CNEF. À part, la Cobac a recensé 2 244 milliards de FCFA de créances en souffrance dans toute la CEMAC en 2025, environ 16 % des crédits bruts. C'est un indicateur régional de qualité du crédit, qui ne se déduit pas des bénéfices camerounais.
La SNH remet six blocs en jeu, dont Zina et Makary. La Société nationale des hydrocarbures (SNH) a présenté le 12 octobre au Cap un cycle d'attribution portant sur six blocs, rapporte Investir au Cameroun (source 13). Ndian River, Bakassi, Bomono et Kombe-Nsepe étaient restés sans preneur lors de l'appel d'août 2025 ; Zina et Makary se trouvent dans le bassin du Logone-Birni. Ces deux derniers formaient le bloc confié en 2009 au chinois Yan Chang, dont les travaux sont arrêtés depuis le 21 mai 2014 en raison des menaces liées à Boko Haram. Les offres doivent être déposées au plus tard le 28 mai 2027. La production nationale de brut est tombée de 21,377 millions de barils en 2024 à 19,374 millions en 2025, soit 9,4 % de moins, selon la SNH citée par Sika Finance (source 14).
Malabo inflige 1,5 milliard de FCFA d'amendes à TotalEnergies et à Tradex. La Guinée équatoriale a infligé une amende de 1 milliard de FCFA à TotalEnergies et de 500 millions à Tradex, filiale de la SNH camerounaise, pour des retards dans l'achat et l'approvisionnement en carburants, a annoncé le 15 octobre le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue, selon EcoMatin (source 15). Le pays traverse sa deuxième pénurie de carburant en moins de quatre mois. Le 13 octobre, les distributeurs et la compagnie publique Gepetrol s'étaient engagés à livrer 46 000 tonnes de produits raffinés d'ici la fin de l'année. Malabo prévoit d'injecter 20 millions de dollars dans Gepetrol Servicios. L'article ne dit pas si les amendes ont été payées.
Le Gabon emprunte 580 millions de dollars sur huit ans à 9,375 %. Le Gabon a levé le 14 octobre 580 millions de dollars, environ 336 milliards de FCFA selon EcoMatin, par une euro-obligation à huit ans assortie d'un coupon de 9,375 %, indique le ministère de l'Économie dans un communiqué relayé par l'Agence gabonaise de presse (sources 16, 17). Le carnet d'ordres approchait un milliard de dollars. Selon le ministère, la prime de risque est inférieure d'environ 50 points de base à celle de l'émission de juillet, qui avait rapporté 920 millions de dollars ; il ne précise pas s'il s'agit de l'écart de rendement ou du rendement. C'est la première émission publique depuis 2021, disent les autorités. Les fonds doivent financer des investissements et apurer des arriérés de paiement. Libreville a sollicité un programme du FMI en mars et les négociations se poursuivent, rapporte EcoMatin (source 17).
Air Ghana opérera les services cargo de DHL au Cameroun, selon l'aviation civile. L'Autorité aéronautique civile du Cameroun (CCAA) a indiqué le 14 octobre qu'Air Ghana opérera les services de DHL en coopération avec Allied Air, compagnie de fret basée à Lagos, dans les programmes de vols de l'hiver 2026-2027 approuvés lors d'une réunion le 8 octobre (sources 18, 20). Le communiqué ne donne ni itinéraires ni volumes, et DHL n'a pas confirmé l'arrangement, rapporte EcoMatin (source 20). Le fret à l'arrivée dans les aéroports de Douala, Yaoundé et Maroua-Salak, courrier compris, a reculé d'environ 26 %, de 13 066 tonnes en 2016 à 9 660 tonnes en 2024, et les départs de 12 559 à 10 367 tonnes, selon l'annuaire statistique du ministère des Transports (source 19).
Sources
EcoMatin, Congelcam alerte sur un risque de pénurie de poisson, 15 oct. 2026 : https://ecomatin.net/cameroun-congelcam-alerte-sur-un-risque-de-penurie-de-poisson-des-fin-novembre
Cameroun Actuel, propos liminaire du point de presse de Congelcam du 15 octobre, 16 oct. 2026 : https://camerounactuel.com/cameroun-le-prix-du-carton-de-maquereau-passe-de-25-000-a-32-000-fcfa/
INS, note sur le commerce extérieur en 2025 (provisoire), 2026 : https://ins-cameroun.cm/wp-content/uploads/2026/04/Note-sur-le-commerce-exterieur-en-2025-version-provisoire_FR.pdf
Investir au Cameroun, import-substitution : importations de poisson en hausse de 29 %, 26 août 2026 : https://www.investiraucameroun.com/gestion-publique/2608-23704-import-substitution-le-cameroun-accroit-ses-importations-de-poisson-29-et-de-lait-en-poudre-8-en-2025
Investir au Cameroun, aquaculture : un déficit estimé à 270 000 tonnes, 6 févr. 2026 : https://www.investiraucameroun.com/agriculture/0602-23070-aquaculture-le-minepia-forme-une-trentaine-de-professionnels-face-a-un-deficit-estime-a-270-000-tonnes-de-poisson
EcoMatin, la production de poissons repart à la hausse, 1er déc. 2025 : https://ecomatin.net/cameroun-la-production-de-poissons-repart-a-la-hausse-mais-le-pays-reste-dependant-des-importations
EcoMatin, le réquisitoire de Congelcam contre l'État et ses concurrents, 7 déc. 2021 : https://ecomatin.net/le-requisitoire-du-geant-congelcam-contre-letat-et-ses-concurrents-sur-le-marche-des-importations-de-poissons
EcoMatin, port de Kribi : le poisson congelé devient le 2e produit importé, 5 oct. 2026 : https://ecomatin.net/port-de-kribi-le-poisson-congele-devient-le-2e-produit-importe-porte-par-congelcam
EcoMatin, les importations de poisson congelé chutent de 59 % au port de Douala, 6 août 2026 : https://ecomatin.net/cameroun-les-importations-de-poisson-congele-chutent-de-59-au-port-de-douala
DataCameroon, Bafoussam : le maquereau de retour, mais toujours cher, 17 août 2026 : https://datacameroon.com/bafoussam-le-maquereau-de-retour-mais-toujours-cher/
Koaci, poisson cher et rare, 15 oct. 2026 : https://www.koaci.com/article/2026/10/15/cameroun/politique/cameroun-poisson-cher-et-rare-congelcam-crie-a-la-persecution-les-menageres-denoncent-la-speculation_201652.html
EcoMatin, quelles banques ont réalisé les plus gros bénéfices en 2025, 16 oct. 2026 : https://ecomatin.net/afriland-cca-bgfibank-quelles-banques-ont-realise-les-plus-gros-benefices-au-cameroun-en-2025
Investir au Cameroun, la SNH remet Zina et Makary sur le marché, 16 oct. 2026 : https://www.investiraucameroun.com/energie/1610-23981-petrole-la-snh-remet-zina-et-makary-sur-le-marche-douze-ans-apres-larret-des-travaux-de-yan-chang
Sika Finance, la production pétrolière recule à 19,4 millions de barils, 3 juin 2026 : https://www.sikafinance.com/marches/cameroun-la-production-petroliere-recule-a-19-4-millions-de-barils-en-2025_62049
EcoMatin, TotalEnergies et Tradex écopent de 1,5 milliard FCFA d'amendes, 16 oct. 2026 : https://ecomatin.net/guinee-equatoriale-totalenergies-et-tradex-ecopent-de-15-milliard-fcfa-damendes
Agence gabonaise de presse, eurobond de 580 millions de dollars, 15 oct. 2026 : https://agpgabon.ga/gabon-finances-levee-dun-eurobond-de-580-millions-de-dollars-avec-une-maturite-plus-longue/
EcoMatin, le Gabon lève 336 milliards FCFA, 15 oct. 2026 : https://ecomatin.net/eurobond-le-gabon-leve-336-milliards-fcfa-sur-le-marche-international-de-la-dette
CCAA, approbation des programmes de vols de la saison hiver 2026/2027, 14 oct. 2026 : https://www.ccaa.aero/index.php/en/espace-informations-nouvelles-de-la-ccaa-en/1911-approval-of-flight-schedules-for-the-2026-2027-winter-season-in-cameroon
Ministère des Transports, annuaire statistique TRANSTAT 2025, tableau 8 : https://www.mintransports.cm/images/news/pdfs/8368812b20a3de079c5a52ba2aea30f1-TRANSTAT-MINT-2025-FR-Ok.pdf
EcoMatin, DHL confie son fret aérien à Air Ghana, 15 oct. 2026 : https://ecomatin.net/cameroun-dhl-confie-ses-operations-de-fret-aerien-au-ghaneen-air-ghana
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Comment un plafond réduit pour Congelcam pourrait modifier les importations de poisson